Étude de cas 001
La première entreprise que nous avons redessinée : la nôtre.
Un cabinet qui vend de la méthode doit pouvoir montrer la sienne. Avant d’écrire une ligne de code pour un client, nous avons appliqué notre propre démarche — observer, comprendre, redessiner, construire — à notre propre entreprise. Et nous publions le chantier : les plans, les décisions, les chiffres. Cette page est une pièce du dossier, pas une plaquette.
Le problème de tous nos clients, en miniature.
Un cabinet qui se lance affronte exactement ce que vivent les entreprises qu’il conseille : tout faire avec peu. Vendre, livrer, documenter, suivre les prospects, préparer les rendez-vous, tenir la comptabilité — avec une équipe réduite et des journées de vingt-quatre heures.
L’exigence que nous nous sommes fixée : que le temps du cabinet aille au terrain et au conseil — pas à la tuyauterie. Chaque heure d’administratif récurrent est une heure volée aux clients.
Un seul socle. Cinq surfaces.
Plutôt que d’empiler dix-sept outils (le réflexe qui crée le chaos que nous réparons chez les autres), le cabinet repose sur une seule fondation de données — organisations, contacts, engagements, documents, mémoire — et cinq surfaces qui la lisent :
Le détail qui compte : quand un prospect devient client, rien n’est ressaisi. Son dossier de diagnostic devient la première page de son projet. La couture commercial → livraison, là où la plupart des cabinets perdent de l’information (et de la crédibilité), est invisible.
Chaque choix, avec sa raison.
- Construire ce qui démontre la méthode, acheter le reste. Le pipeline de diagnostic, la console, le portail : construits — c’est notre métier rendu visible. La facturation, la signature électronique, la comptabilité : achetées — les reconstruire n’apporterait rien. Savoir ne pas construire fait partie du conseil que nous vendons.
- La machine prépare, l’humain décide. Nos automatisations analysent, classent, rédigent des brouillons. Aucun message ne part vers un client sans validation humaine. C’est une règle d’architecture, pas une promesse marketing : elle est câblée dans le système.
- Tout est observable. Chaque exécution automatisée est enregistrée : ce qu’elle a fait, combien elle a coûté, ce qui a échoué. Un système qu’on ne peut pas regarder fonctionner est un système qu’on ne peut pas réparer.
- La sobriété est un choix technique. Le site que vous lisez pèse quelques kilo-octets de code, se charge en moins de deux secondes sur mobile, fonctionne sans JavaScript et respecte les préférences de mouvement réduites. Le luxe, c’est ce qui reste quand on a enlevé le superflu.
Construit, en cours, à venir.
- Livré
- Le plan directeur complet du cabinet (11 documents d’architecture) · ce site · la capture de dossiers sécurisée (écriture seule, aucune lecture possible depuis l’extérieur)
- En cours
- Le pipeline de diagnostic automatisé : lecture du site public du prospect, détection de ses outils, dossier préparé avant le premier échange — pour que la première conversation commence au niveau 2, pas au niveau 0
- À venir
- La console interne · le portail client (avancement, décisions, documents — la transparence comme standard) · la mémoire sémantique du cabinet
Les chiffres que nous suivons
Cibles de conception — mesurées en production et tenues à jour sur cette page.
Le médium est la preuve.
Nous ne vous demandons pas de croire une plaquette. Le diagnostic que vous pouvez ouvrir sur ce site, le dossier préparé avant votre premier rendez-vous, cette page elle-même — tout est produit par le système décrit ici. Si notre façon de travailler vous convainc, c’est qu’elle fonctionne déjà sous vos yeux.
Votre entreprise mérite le même traitement : un plan d’ensemble, des décisions argumentées, des chiffres suivis.
Ouvrir votre diagnostic